Dimanche 18 mars 2012
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Il fallait bien que cela arrive, ma vraie nature a pris le dessus et je dois l'avouer la rando ce n'est plus mon truc. A quoi bon s'échiner pour monter 1000, 2000 mètres ou plus de dénivelé
pendant de longues minutes, de longues heures pour les redescendre en quelques instants, si courts. Il ne faut pas résister à ses véritables penchants. A quoi bon.
Pourquoi refuser le progrés, la modernité, la montagne reste belle que l'on monte en se faisant mal ou que l'on utilise les moyens que l'ingéniosité humaine met à notre disposition.
Une nouvelle passion est née: le ski de piste.
L'occasion de faire de nombreuses recontres au grand air.
D'utiliser des machines de haute technologie
Ici un ascenseur qui
évite une penible descente de 30m bien inutile pour monter dans ...
le funiculaire ou la vue...sur les entrailles de la terre est de toute beauté, faisant certainement oublier aux parisiens leur vie stressante du quotidien.
Ici aussi on peut trouver de long moment de solitude (en plein vent).
Et comment ne pas être ému devant ces
machines "volantes" dans un ciel d'azur.
La poudreuse n'est pas réservé aux randonneurs insomniaques partis aux aurores. La preuve...en raclant un maximum avec les carres, je vous l'accorde.
Le confort fait aussi parti de mon nouveau choix. Fini les barres de céréales qui ont trainé des saisons au fond du sac à dos; vous en connaissez beaucoup des randonneurs qui sortent une
bonne assiette de frites bien chaudes (et très grasses) arrivés au sommet? Et la bière, pourquoi attendre le retour dans la vallée pour en profiter alors que dans les restaurants
d'altitude il n'y a que l'embarras du choix (faut faire un don de rein avant mais bon faut savoir ce que l'on veut).
Et comme je vous le disais un peu plus haut, la montagne reste
belle...même vue de la voiture.
Un élément important aussi qu'il ne faut pas négliger et que l'on nous rabâche dès que l'on a une paire de ski aux pieds: la sécurité. Ici le risque zéro est presque atteint: gazex, catex, tubes
lances roquettes (véridique!), lance mines ou autre canon avalancheur nous protége des colères de dame nature. Ils se marient parfaitement à l'esthétique ambiante. Les chamois et autres bestioles
locales ont de la place ailleurs si le moindre bruit les dérange. Et puis comme disait Coluche: "je fais du 42 en marmottes (bébé phoque dans le texte), alors si vous en voyez deux..."
"Oui, oui Annick, je vais prendre mes comprimés et puis ce traumatisme cranien n'est pas si grave..."
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